Concours séries 2025-2026

Atelier animé par Serge Lambert

Ce travail s’inscrit dans une recherche sur les limites de la perception, sur ce qui échappe au regard direct mais qui imprime la mémoire – silhouettes effacées, fragments de corps, objets orphelins, traces lumineuses.

La sé-rie présentée interroge la présence, le vivant, et les liens invisibles entre les choses. Chaque image est pensée comme une particule autonome d’un tout plus vaste, comme une étoile isolée dans une cartographie sensible. Les corps sont là, parfois, ou seulement suggérés. La nature et les êtres dessinent des seuils, des passages entre le visible et l’invisible. Ces photographies ne cherchent pas à affirmer, mais à suggérer. Elles donnent à voir ce que l’on croit deviner. Elles esquissent une narration intime et discontinue, faite d’échos et de respirations. Le féminin dans cette série n’est pas une représentation directe, mais un souffle. Une façon d’être au monde, d’habiter le regard et de laisser place à la fragi-lité, à l’émotion, au ressenti et au silence.
C’est une constellation sensible.
Un souffle.

Il y a dans le mouvement de l’onde une vérité que l’œil ne sait plus saisir. En
suspendant le bleu, j’ai voulu rompre le contrat d’évidence que nous entretenons avec l’horizon. Ce
rouge n’est pas une couleur, c’est une température : celle d’un monde qui change de fréquence.
L’océan n’est plus cette étendue immuable, décor de nos existences. Par mon objectif, il devient une matière brute, un corps à vif. J’ai choisi de le dépouiller de sa couleur originelle pour ne retenir qu’un rouge obsessionnel, une teinte qui oscille entre le flux vital et l’alerte sourde.
Dans ce monochrome, les frontières se dissolvent. L’eau ne coule plus, elle pulse. L’écume n’est plus légèreté, elle est texture, cicatrice, sédiment. Je cherche ici l’instant où l’éphémère de l’écume devient une écume, une trace rouge qui refuse de s’effacer du monde.

Cette série photographique naît d’une volonté de briser l’invisibilité qui entoure trop souvent nos aînés. Si le corps se marque et se fragilise avec le temps, l’esprit, lui, demeure un territoire de liberté indomptable.
En détournant les codes habituels — du skateboard au style steampunk — je mets
en lumière une âme qui reste vivante, enjouée et profondément enfantine.
Ces portraits décalés se veulent un électrochoc visuel pour réaffirmer que l’essence d’un
être ne s’éteint jamais.
Mais une question s’impose : faut-il nécessairement en passer par l’artifice, le décalage et les accessoires pour rendre enfin visibles ceux que l’on ne regarde plus ?
Au-delà des objets et des mises en scène, cette essence continue de vibrer e d’habiter
le présent avec une audace que les années ne peuvent altérer.

Cuba.
A distance d’une musique omniprésente et de la fièvre des corps qui se libèrent, j’ai voulu saisir l’entre-deux.
Le silence qui s’immisce, alourdi par un soleil sans fard.
Le silence qui raconte qu’ici, le temps est figé.
J’ai voulu décrire le silence, non pas comme une absence, mais comme une présence, une matière première, aussi concrète que la couleur d’une toile délavée par le temps, que l’identité de l’architecture ou qu’une figure humaine qui semble absorbée par l’espace.
Cuba, pour moi, n’est pas une scène, mais un palimpseste de silences, où chaque couche de couleur ajoute une strate de sens.

Cette série pose un regard tendre et fasciné sur l’envoutante activité nocturne du port d’Essaouira,
véritable socio-écosystème vers lequel convergent tous les soirs les travailleurs de la nuit.
Les lueurs éthérées de la lune et l’éclairage brutal du port révèlent la poésie et le mystère du contraste entre simplicité attachante des vies laborieuses qui se croisent et rudesse des métiers et de l’environnement.
Sur le quai humide et sale, au milieu des préparatifs de pêche et des étales rudimentaires du petit
marché nocturne, les mouettes veillent, gardiennes du port et de ses secrets.

Série inspirée d’un rite de divination lié au mariage, ancienne croyance populaire répandue dans la tradition slave, surtout en Russie rurale.
Les jeunes filles cherchaient symboliquement à entrevoir leur destin car le mariage représentait un tournant majeur de la vie.
Le rite : « Une jeune fille en âge de se marier sort seule la nuit vêtue d’une chemise ou robe blanche (symbole de pureté). Elle se bande les yeux afin de ne pas influencer l’augure par sa volonté, écoute les sons venant de l’extérieur ( pas, cloches, traîneau, chiens, voix lointaines ). La direction d’un son indique la direction d’où viendra le futur mari. »
Cette Nuit était silencieuse, la jeune fille n’a rien entendu et s’est endormie …

Mon inspiration se construit au travers de rencontres entre la matière la lumière et les couleurs.
Cette œuvre montre la fusion de sources lumineuses traversants un support translucide.

En été il fait chaud, il fait sec. C’est le temps pour les plantes de perdre leur belle couleur verte pour passer à des dégradés qui vont du blanc au rouge en passant par toutes les nuances de jaune, de mordoré et d’orange. C’est aussi le moment ou les baies se colorent dans les mêmes teintes chaudes.

A la surface de ces flaques, un monde se forme et se défait.
Cartographies fragiles, nervures de glace, équilibres suspendus.
Puis la chaleur s’installe.
Les lignes tremblent, se rompent, les formes se dissolvent dans un silence presque imperceptile.

Dans ce microcosme en train de fondre, une autre échelle affleure- celle d’une Terre en transformation,
où l’impermanence s’accélère.
Regarder devient alors un acte attentif : voir disparaître, c’est déjà comprendre.

Le Cluedo est un jeu connu de (presque) tous, il fait parti de notre imaginaire collectif, a été décliné sous de multiples versions.

Je souhaitais exploiter cette référence et faire ma version photographique de cet univers.
En filigrane, deux postulats.
Les apparences sont trompeuses :
Derrière le calme que l’on peut afficher se cache parfois le bouillonnement des âmes que nous enfouissons assez profondément pour ne pas déborder du cadre. Pour ne pas s’exposer. Ne pas faire de vague. Ne pas exploser nos relations sociales. Et ne pas faire (trop) de mal.
Peu de raisonnements rationnels, le subjectif est toujours là : le Cluedo est construit sur la déduction à partir d’indices. Celui qui gagne est celui qui retient bien les indices et pose les bonnes questions. Mais finalement, cette part rationnelle est si peu présente dans nos vies. Nous faisons notre interprétation personnelle, subjective de tous éléments qui nous entourent que l’on perçoit suivant notre histoire et notre sensibilité.

Cette série est une exploration de la rémanence. Elle documente les souvenirs intimes d’un lieu fréquenté rituellement, Noël, anniversaires, par bribes, quelques jours par an. Ces images ne cherchent pas à dresser un inventaire, mais à capturer la manière dont notre mémoire se fragmente lorsqu’un espace, jadis familier, devient inaccessible.
Le jour où les portes se ferment définitivement, le souvenir se morcelle. Il ne reste plus qu’une collection d’éclats : la texture d’une écorce, la lumière sur une fenêtre, le silence d’un jardin. En suspendant ces photographies sous forme de mobile, je tente de matérialiser cette persistance : celle d’un passé qui, bien qu’ancré dans la matière, finit par flotter, suspendu entre l’oubli et l’attachement.

La signification des fleurs m’a semblé toujours passionnante. Surtout, quand j’ai pris connaissance qu’en France, les fleurs jaunes signifient jalousie ou amour fragile selon les fleurs.
En Argentine, par contre, les fleurs jaunes expriment amitié, bonheur et célébration de la vie. En outre, ces fleurs peuvent également transmettre une promesse d’amour.

Il y a quelques années que les Argentines les partagent le 21 septembre, pour célébrer le début du printemps.
Roses, Coquelicots, Tulipes, Jonquilles, Pensées, RoqueƩes, sont quelques fleurs qu’on peut trouver quand on se balade en France ou en Argentine.
Les avez-vous vues ?

Nous ne savons rien de ces couples saisis le long des rues.

En l’absence de visage, notre regard se concentre sur leurs mains et la façon dont elles jouent avec celles de leur partenaire.
Enlacées, serrées, éloignées, leurs mains révèlent une part de leur intimité et de leur histoire.

Il suffit juste d’imaginer.

CHRONIQUE DE LA DÉBROUILLE URBAINE.


À JOHANNESBURG, APRES DES ANNÉES D’APARTHEID LA VILLE AVANCE PORTÉE PAR CEUX QUE L’ON NE VOIT PAS. SUR DES CHARIOTS IMPROVISÉS OU À MÊME LE CORPS, ILS DÉPLACENT DES FRAGMENTS DE VIE, SOUVENT ISSUS DE LA COLLECTE ET DU RECYCLAGE, AU COURS D’UNE ÉCONOMIE DE SURVIE.
VILLE MINIÈRE AUX FRACTURES SOCIALES PROFONDES, GANGRENÉE PAR LA PAUVRETÉ, LA DROGUE ET UNE VIOLENCE OMNIPRÉSENTE, JOHANNESBURG EST DEVENUE L’UNE DES VILLES LES PLUS DANGEREUSES AU MONDE, RENDANT TOUTE DÉAMBULATION À PIED IMPOSSIBLE.
LES IMAGES ONT ÉTÉ RÉALISÉES EN MOUVEMENT, DEPUIS UN VÉHICULE, AU FIL DES RUES TRAVERSEES.
CE REGARD EN PASSAGE CAPTE LES TRAJECTOIRES FUGACES DE CEUX QUI PORTENT LA VILLE, DANS UNE JOHANESBOURG EN TENSION OU LA DÉBROUILLE EST DEVENUE LA CONDITION DE SURVIE.

Il arrive sans prévenir. Le ciel et la neige fusionnent, l’horizon disparaît, l’équilibre vacille.
Les pistes sont abandonnées, les remontées tournent dans le vide.
Dans ce blanc total, seules émergent quelques silhouettes obstinées : un chalet enseveli, des arbres oubliés, un pylône fantôme.
Dix photographies prises à Méribel lors d’un jour blanc. Pas une tempête.
Quelque chose de plus insidieux : une lumière sans source, un calme plat, un silence qui avale tout.
Au bout, une croix. La seule certitude qui reste.

La nuit transforme notre vision. La réalité qui nous entoure n’est plus aussi nette et palpable qu’en plein jour.
C’est ainsi que des silhouettes sombres et incertaines viennent traverser les lumières parfois crues des réverbères ou composer à la lueur d’une vitrine un tableau un peu mystérieux.
Les images que je propose n’ont jamais existées. Ce sont des illusions inattendues qui nous sont offertes par l’obscurité.
Les photos ont été réalisées à Montmartre en utilisant la technique de la double exposition à la prise de vue.

Deux fois par jour, les paniers de légumes en partance pour Ajaccio et les caisses de poissons à destination de Corte se croisaient et me rendaient vivante et joyeuse.

Jadis, j’étais pimpante avec mes petits rideaux aux fenêtres et mes bosquets bien entretenus.
Mais aujourd’hui le silence règne, mes murs se lézardent, la végétation m’envahit et aucun train ne passera plus, ni dans un sens ni dans l’autre.
Il est seize heures et la vie s’est arrêtée.

Ucciani, commune rurale de 500 habitants, à 30 km d’Ajaccio et à 50 km de Corte.

Allongé au soleil.
A travers mes paupières closes, j’appelle les nuages.
Parfois je leur donne un nom.
« Kitsuné » me souffle le vent.
Un instant passe.
Une ombre s’installe.
Puis le ciel redevient bleu.
Par Nolwenn
Kitsuné : «renard» en japonais

J’aime le calme et le silence des heures matinales à la Défense, particulièrement les
dimanches. Ce lieu habituellement animé révèle alors un autre visage. L’agitation s’efface
et quelques silhouettes seulement viennent habiter l’espace.
Cette série est née de ces instants suspendus. Face à cet immense escalier, j’ai cherché à observer comment une ou deux présences humaines suffisent à en transformer la perception. Isolés dans l’immensité de l’architecture, les corps semblent parfois absorbés par les marches, parfois les défier, parfois simplement s’y abandonner.
Les lignes répétitives dessinent un paysage presque abstrait où les silhouettes apparaissent comme des ponctuations discrètes, des présences éphémères venant troubler la géométrie du lieu. Dans cet espace conçu pour le mouvement collectif, elles révèlent la poésie de ces moments où la ville semble retenir son souffle.
Marches recomposées explore la relation entre l’individu et l’architecture, entre le vide et la présence, entre l’immensité d’un lieu et la fragilité des silhouettes qui le traversent.

Je pars seule ou à plusieurs
Je pars dans cette nuit cotonneuse
Je pars dans ce brouillard blanc
Sentiment de solitude
Blancheur silencieuse, douce, calme
Comme un départ, un oubli
S’oublier, être un ou deux.

Oyez, oyez, oyez ! 3 juin 26

Oyez, oyez, oyez ! 3 juin 2026 EXPOSITION

FONDATION HENRI CARTIE-BRESSON,74 rue des Archives Paris 4  Daïdo MORYAMA ”Lettres d’amour à la photographie” 20 mai-4 oct.  Incontournable ! https://www.henricatierbresson.org/

MAISON de l’Amérique latine, 217 bd saint-Germain 75007 Paris. Javier Silva MEINEL ”Umbrales, une poétique de l’image” 23 avr au 25 juillet https://www.mal217.org/fr/agenda/javier-silva-meinel

MIND’S EYE,Galerie Adrian BONDY, 221 rue St Jacques Paris 5
John CLARIDGE ”Remenbering autochrome” Vernissage 4 juin Des photos sublimes à la manière de Autochromes. https://mindseye.fr/fr/

Galerie ROUGE, 3 rue du Pont Louis-Philippe Paris 4
Sheila METZNER William BASSMAN ”Very chic” 29 mai-19 sep. https://lagalerierouge.paris/exposition/cest-chic-sheila-metzner-lillian-bassman/

Galerie XII, 14 rue des Jardins St Paul Paris 3. .Sabatina LECCIA ”Habiter le silence”. Photographe plasticienne avec une technique très particulière issue de la broderie ! Une esthétique remarquable ! https://www.galeriexii.com/fr/event/habiter-le-silence?evt=7eea111b-cfbd-4e97-899e- eb7778cac67b

Galerie Esther WOERDEHOF, 6 rue du Trésor Paris 4 (ATTENTION nouvelle adresse). . Loredana NEMES ”Tomber dans le maintenant” 27 mai-20 juin . Plusieurs séries , notamment de magnifiques tirages de photos d’arbreshttps://www.ewgalerie.com/fr/accueil

Galerie BINOME ,19 rue Charlemagne Paris 4. . .AURELK ”Au seuil” 16 avr-20 juin . Photos de sujet mystique avec technique originale. https://galeriebinome.com/au-seuil/

Galerie BIGAIGNON, 18 rue du Bourg-Tibourg Paris 4. .Remy NOEL ”Poetry wanted” 28 mai-17 juillet. Enfin une exposition de photos d‘humour ! A ne pas rater ! https://bigaignon.fr/

Une exposition dans une galerie éphèmère à deux pas de la Galerie Rouge  : Galerie ART et SOCIETE , 19 rue du Pont-Louis-Philippe Paris 4 . .Maurice PELLOSH (1951-2023 ”en 18×24 les années 70 au Congo”. Jusqu’au 8 juin Des portraits NB en pied dans la tradition du studio en plein air de la photo africaine. .https://www.instagram.com/studiopellosh)

RAPPEL

BIEVRES La 62e Foire internationale de la photo à Bièvres les 6 et 7 juin 2026. La prochaine Foire internationale de la photo aura lieu le week-end des 6 et 7 juin 2026. Elle rassemblera les 3 marchés de l’occasion et des antiquités photographiques, des artistes et du neuf et des services, tout un programme de conférences, des animations photographiques. Le photographe invité d’honneur de cette 62e édition sera Jean-Christophe BÉCHET que l’on connait bien au club (rencontres, stages, etc,..)  https://www.foirephoto-bievre.com/

Nos amis du club des Photophiles de Villennes exposent du 3-16 juin. Conférence vernissage jeudi 4 juin 19h30 de Cécile CARMINA MAILHOS 
 ”A coeur ouvert: la grande traversée du Népal ” Espace des Arts Place de la Liberté 78670 Villennes sur Seine. https://www.photophilesdevillennes.com/

CITATION

C’est tout pour aujourd’hui et pour terminer une citation sur ce point, d’un célèbre photographe japonais, boulimique du déclenchement, Daido MORIYAMA :

"Je préfère nettement la notion de moment accidentel à celle
galvaudée d'instant décisif. Une photographie est un accident, car
même si je crois composer, anticiper ou vouloir une photographie,
je ne sais jamais vraiment ce que donnera le déclenchement."

In "How I Take Photographs", un de ses nombreux livres.

Oyez, oyez, oyez ! 20 mai 26

Oyez, oyez, oyez ! 20 mai 2026

EXPOSITION

Galerie Les DOUCHES 54 rue Chapon Paris 3. .THIERRY BALANGER: INSOLENTES BEAUTÉS. 21 MAI – 20 JUIN https://www.lesdoucheslagalerie.com/

MAISON DE LA CULTURE DU JAPON,101 bis, quai Jacques Chirac, 75015 Paris. Kazuo KITAI, l’éloge du quotidien, Soixante ans à photographier le Japon 30 avr-25 juillet
Le photographe Kazuo Kitai , encore trop méconnu en Europe, est l’un des grands maîtres de la photographie japonaise.
L’exposition s’articule autour de quatre sections : la première Se révolter Sanrizuka, Résistance, Barricades, revient sur les débuts de Kitai notamment au travers de ses séries sur les luttes étudiantes. Puis avec La vie à la campagne Paysages vaguement familiers, Vers les villages, le visiteur est immergé dans la mélancolie de la campagne japonaise des années 1970. La troisième section intitulée Vivre en milieu urbain Funabashi Story, Histoires de Shinsekai donne à appréhender le quotidien de la classe moyenne dans les villes-dortoirs de la banlieue de Tokyo dans les années 1980, ainsi que le quartier populaire de Shinsekai à Osaka. https://www.mcjp.fr/. A voir Absolument !.

En parallèle :

ECCHO119, 1 rue des Minimes Paris 3. .Kazuo KITAI « IROHA 1,2,3 ! » 28 avril-11 juillet. C’est la librairie Japonaise et le lieu d’exposition des photographes japonais à deux pas de la galerie POLKA. Kazuo Kitai, Depuis plus de 60 ans, a documenté les mouvements sociaux de son pays — des manifestations étudiantes des années 1960 aux luttes paysannes contre l’aéroport international de Narita, les transformations des campagnes japonaises et le quotidien des quartiers populaires.  https:// www.galerieecho119.com/blogs/the-exhibitions/kazuo-kitai-iroha-1-2-3

Galerie CAMERA OBSCURA, 268 Bd Raspail Paris 14. .Ingar KRAUSS `La paisible lueur des choses”  17 avr-6 juin. Il élève des abeilles et cultive son jardin. Superbes Natures mortes en lumière naturelle prises de vue au moyen format argentique https://www.galeriecameraobscura.fr/expositions.html

GALERIE ESTHER WOERDEHOFF, 36 rue Falguière, 75015 Paris. . Loredana NEMES FALLING INTO NOW 27.mai-20 juin  https://www.ewgalerie.com/artist/loredana-nemes https://www.ewgalerie.com/artist/loredana-nemes

C’est bientôt fini :

LE BAL , 6 impasse de la Défense Paris 18
Guido GUIDI 
(né en 1941) ”Col tempo 1956-2024 ̈ jusqu’au 24 mai.” Figure majeure de la photographie contemporaine italienne, qui considère la photographie comme un prolongement du regard… pendant les premières années de sa carrière, attiré par le travail de Walker Evans, de Lee Friedlander et par le néoréalisme italien, il s’essaie à la photographie en noir et blanc et réalise des séries dans la mouvance de l’art conceptuel de l’époque.” Photos vernaculaires mais surtout des séries ou plus précisémment des séquences comme celles avec des ombres portées qui se déplacent. A voir pour vos prochaines séries ou pour des idées de quadrimage.  https://www.le-bal.fr/2026/01/guido-guidi-col-tempo-1956-2024

Galerie ROUGE, 3 rue du Pont Louis-Philippe Paris 4. .Dany LYON ”l’Amérique en lutte” jusqu’au 23 mai https://lagalerierouge.paris/ expositions/

Hôtel de ville Paris, 3 rue de Lobau, Paris 4e
S.SALGADO exposition Hommage,(30 mai initialement, PROLONGÉE jusqu’au 6 juin . Enfin d’excellents tirages des 114 photos de la collection de la MEP, montrant l’éventail de l’oeuvre de Salgado. Une réserve cependant sur les photos de Paris – fruit d’une commande de la mairie de Paris pour une carte de voeux en 2024 – qui n’offrent que peu d’ intérêtATTENTION Réservation obligatoire ! https://www.paris.fr/evenements/la-grande-expo-hommage-a-sebastiao- salgado-104232

Week-end 29-30 mai. La 13e édition de Paris Gallery Week-end se déroulera du vendredi 29 au dimanche 31 mai 2026 (inclus).75 galeries franciliennes (divers arts plastiques) qui ouvriront leurs portes durant 3 jours pour faire découvrir près de 200 artistes au plus grand nombre https://www.paris.fr/evenements/paris-gallery-weekend-2026-109217

Nos amis du club des Photophiles de Villennes exposent du 3-16 juin.Conférence vernissage jeudi 4 juin 19h30 de Cécile CARMINA MAILHOS 
”A coeur ouvert: la grande traversée du Népal ” Espace des Arts Place de la Liberté 78670 Villennes sur Seine. https://www.photophilesdevillennes.com/

BIEVRES La 62e Foire internationale de la photo à Bièvres les 6 et 7 juin 2026. La prochaine Foire internationale de la photo aura lieu le week-end des 6 et 7 juin 2026. Elle rassemblera les 3 marchés de l’occasion et des antiquités photographiques, des artistes et du neuf et des services, tout un programme de conférences, des animations photographiques. Le photographe invité d’honneur de cette 62e édition sera Jean- Christophe BÉCHETque l’on connait bien au club.  https://www.foirephoto- bievre.com/

CITATION

C’est tout pour aujourd’hui et pour terminer une citation du photographe Guido GUIDI : « Quand je photographie quelque chose, je suis cette chose… comme si je priais ».

Oyez, oyez, oyez ! 13 mai 26

Oyez, oyez, oyez ! 13 mai 2026

EXPOSITION

MUSÉE d’ART MODERNE de PARIS, 11 avenue Président Wilson Paris 16. C’est la 1ère Rétrospective depuis 20 ans de Lee MILLER (10 avril-2 août), l’une des grandes photographes du XXème siècle, dont l’exposition réunit près de 250 tirages anciens et modernes, avec plusieurs inédits, et propose un nouveau regard sur son oeuvre. Elle fut tour à tour mannequin, artiste surréaliste, portraitiste, photographe de mode et correspondante de guerre accréditée par l’armée américaine. Et c’est à ce titre que Lee MILLER acquiert la notoriété notamment pour ses photos du camp de la mort de Dachau. Sans oublier son portrait mythique dans la baignoire d’Hitler prise par David SCHERMANN également correspondant de guerre et collaborateur de Life. A voir absolument, Réservation fortement conseillée https://www.mam.paris.fr/fr/expositions/exposition-lee-miller

MAISON DE LA CULTURE DU JAPON,101 bis, quai Jacques Chirac, 75015 Paris. Kazuo KITAI, l’éloge du quotidien, Soixante ans à photographier le Japon 30 avr-25 juillet. Le photographe Kazuo Kitai , encore trop méconnu en Europe, est l’un des grands maîtres de la photographie japonaise. Cette rétrospective permet ainsi de saisir l’évolution d’un regard profondément humaniste, attentif aux transformations du Japon et à la mémoire de ceux qui l’habitent. À travers près de 130 tirages, elle offre une traversée complète de son œuvre, depuis les séries militantes des années 1960-1970 jusqu’à ses travaux les plus récents réalisés chez lui. https://www.mcjp.fr/fr/la-mcjp/actualites/kazuo-kitai-l-eloge-du-quotidien A voir Absolument !

En parallèle :

ECCHO119, 1 rue des Minimes Paris 3 . Kazuo KITAI « IROHA 1,2,3 ! » 28 avril-11 juillet c’est la galerie-librairie japonaise de Paris à 2 pas de la galerie POLKA https://www.galerieecho119.com/blogs/the-exhibitions/kazuo-kitai-iroha-1-2-3

QUAI de LA PHOTO, 9 port de la Gare Paris 13. ”les traversées d’Anita CONTI (1899-1997) 6 mai-5 juin. Une pionnière de la photo docmentaire sur les morutiers dans les annèes 50. 40000 photos et une écolo avant la mode. https://quaidelaphoto.fr/ 

Galerie MIRANDA, 21 rue du château d’eau Paris 10. Laura LETINSKY Le plaisir d’objets solides et de bribes d’informations inutiles 8 mai-4 juillet  https://www.galeriemiranda.com/

Galerie SITDOWN, 4 rue Ste Anastase Paris 3. .Géraldine LAY ‘Juste à côté’ 13 mai-25 juillet https://sitdown.fr/

Galerie RASTOLL,16 rue Ste Anastase Paris 4. . Charles BAUDRIER exposition intitulée ” F. ,”jusqu’au 23 mai https://galerierastoll.com

Galerie LEICA PARIS VILLAGE , 26 rue Boissy d’Anglas, Paris 8e .Alexandra CATIERE« Tout en ce lieu me survivra » 3 avril au 20 juin Dans le cadre de la résidence griffée Leica « Instants », l’artiste biélorusse Alexandra Catiere s’est retrouvée à habiter pendant plusieurs mois au Château Palmer. Un séjour pendant lequel l’artiste a souhaité rendre hommage à ce lieu, fief d’une des plus antiques étiquettes (bleue nuit) des vins bordelais, avec une focale précise : raconter son histoire tricentenaire avec des prises réalisées à la chambre photographique en s’intéressant, non pas aux vignes, mais aux à-côtés de celles-ci. les tirages gélatino-argentiques en noir et blanc donnent l’impression de pièces d’archives intemporelles.A voir Par les Argenticiens notamment ! https://leica-camera.com/fr-FR/leica-stores/leica-store-paris-village-royal#events

BIENTÖT 

Pour ceux qui ont raté l’emballage du Pont Neuf par CHRISTO en 1985, la caverne de JR,la Caverne du Pont Neuf, une œuvre d’art temporaire conçue par JR, sera présentée du 6 au 28 juin 2026. L’installation rendra hommage à l’œuvre de Christo et Jeanne-Claude, The Pont Neuf Wrapped, qui a célébré son quarantième anniversaire cette année. Elle offrira aux Parisiens et aux visiteurs une opportunité limitée dans le temps d’expérimenter une réimagination éphémère du plus vieux pont de Paris. Le projet sera rendu possible grâce à un partenariat avec le fonds de dotation L’Amicale des Ponts de Paris. https://www.jr-art.net/fr/projects/la-caverne-du-pont-neuf

Librairie Yvon LAMBERT,14 rue des filles du Calvaire Paris 3  . Christopher ANDERSON 13 mai-14 juin Ancien de Magnum photographe reporter de zone de conflits, 2005-2023 il développe une oeuvre ancrée dans proximité et expérience vécue Christopher Anderson est un photographe et réalisateur dont la pratique a évolué de la photographie documentaire vers une approche plus personnelle et introspective de l’image. Largement publié au cours des trois dernières décennies et membre de Magnum Photos de 2005 à 2023, notamment récompensé par la Robert Capa Gold Medal. Un tournant décisif l’a conduit à s’éloigner du reportage pour développer une œuvre ancrée dans la proximité, la famille et l’expérience vécue, où la dimension émotionnelle devient centrale. https://www.yvon-lambert.com/fr?srsltid=AfmBOoodLI4YphoIAQOQ7Wof3YniFVn-nbetBRp2WA6llri-KgfruFM8

RAPPEL. Attention c’est bientôt fini ! . Galerie POLKA,12 rue St Gilles Paris 4. .Sébastao SALGADO  jusqu’au 16 mai  ne rater pas les photos de Paris normalement contrastées  https://www.polkagalerie.com/

JEU de PAUME, 1 Place de la Concorde Paris 8  .Martin PARR jusqu’au 23 mai https://jeudepaume.org/evenement/martin-parr-global-warning/

Galerie Clémentine de la Feronnière , 51 rue St Louis en l’ile Paris 4.                         Martin PARR ”Small world” 26 mar-30 mai https://www.galerieclementinedelaferonniere.fr/.                      

MAGNUM, 2 Impasse Delaunay (68 rue Léon Frot) Paris 11.   . Martin PARR ”In plain view’ 28 mar-2 juinhttps://www.parisbouge.com/events/299809   https://agenda-des-sorties.com/detail.php?id=335615.                                                     .                                 

VENTE AUX ENCHERES.                                                                                                       SVV LE MOUEL, 7 rue de Provence Paris 9   Vente Photo AGENCE GAMMA RAPHO KEYSTONE Mardi 19 mai 2026 à 14h         400 lots Catalogue en ligne (ou oeuvres visibles sur RdV) et pour enchérir sur Drouot on line : https://www.yannlemouel.com/catalogue/180090-agence-gamma-rapho-keystone-photographie.           Egalement Vente livres photo sans prix de réserve 28 mai à 14H https://drouot.com/fr/v/178945-livres-de-photographies-vente-sans-prix-de-reserve.   

DERNIER DECLIC et  CITATION

Raghu RAI (1942–2026) photojournaliste indien, vient de disparaitre, membre de Magnum il a couvert les événements majeurs du sous-continent : la guerre de 1971 au Bangladesh, ultime tragédie de la partition, l’état d’urgence décrété par Indira Gandhi en 1975, ou encore la catastrophe de de l’usine Union Carbide de Bhopal en 1984 qui a fait  25.000 morts.dont sa photo du corps d’un petit enfant à demi enterré, tué par le gaz toxique, a fait le tour du monde.) les portraits de la Mère Teresa, les hauts lieux de l’hindouisme, les campagnes et les montagnes, cet explorateur de la vie comme il se définissait a passé la sienne à documenter l’Inde.A côté de son travail de photojournaliste, il a parcouru toute sa vie villes et villages, campagnes et montagnes, rivières et fleuves sacrés pour dresser le subtil portrait de ce pays photogénique mais si complexe à saisir.   

 Citation de Raghu RAI  :                                                                                               ”Une photographie a capté un fait de la vie, et ce fait vivra pour toujours »
https://www.magnumphotos.com/photographer/raghu-rai/

Oyez, oyez, oyez ! 1er avril 26

Oyez, oyez, oyez ! 1er avril 26

EXPOSITION – VERNISSAGE

Galerie INSULA, 20 rue des Grands Augustins Paris 6
UN NOUVEAU LIEU POUR LA GALERIE : INSULA SUR COUR
Thomas JORION Veduta, mémoires d’Italie” du 2 au 30 avril Vernissage le jeudi 2 avril à 18h en présence de l’artiste. https://galerie-insula.com/

Galerie RASTOLL,16 rue Ste Anastase Paris 4
Charles CHOJNACKI ‘Géomètries variables” 1er avr-25 avr Vernissage le jeudi 2 avril à 18h à 21h en présence de l’artiste. https://galerierastoll.com/

Galerie Leica, 26 rue Boissy d’Anglas, Paris 8e  Alexandra CATIERE « Tout en ce lieu me survivra » 3 avril au 20 juin Dans le cadre de la résidence griffée Leica « Instants », l’artiste biélorusse Alexandra Catiere s’est retrouvée à habiter pendant plusieurs mois au Château Palmer. Un séjour pendant lequel l’artiste a souhaité rendre hommage à ce lieu, fief d’une des plus antiques étiquettes (bleue nuit) des vins bordelais, avec une focale précise : raconter son histoire tricentenaire avec des prises réalisées à la chambre photographique en s’intéressant, non pas aux vignes, mais aux à-côtés de celles-ci. les tirages gélatino-argentiques en noir et blanc donnent l’impression de pièces d’archives intemporelles, entre graffitis datant de la Seconde Guerre mondiale, pièces’argenterie ou anciens livres

MAGNUM, 2 Impasse Delaunay (68 rue Léon Frot) Paris 11. Nouvel emplacement Martin PARR ”In plain view’ 28 mar-2 juin https://www.parisbouge.com/events/299809 https://agenda-des-sorties.com/detail.php?id=335615

HIP espace Andrée CHEDID, 60 ave Général Leclerc Issy les Moulineaux. Exposition collective ”En Famille” DELALANDE, Flore PREBAY, Natalya SAPRUNOVAVernissage 2 avril 17h30 expo 2 avr-13 mai. https://www.issy.com/actualites/l-espace-andree-chedid-et-hip-fetent-la-photographie-en-famille

Galerie Clémentine de la Feronnière , 51 rue St Louis en l’ile Paris 4.
Martin PARR ”Small world” 26 mar-30 mai https://www.galerieclementinedelaferonniere.fr/

Galerie XII, 14 rue des Jardins St Paul Paris 4. Patti CAROLL ‘Anonymous women’ https:// www.galeriexii.com/fr/event/anonymous-women?evt=38ef864c-d878-4460-acd3- e06409b93b59

Little Biggalerie, 45 rue Lepic 75018 Paris.  Stéphane ARNAUD ”HORIZONS” 17 mars-30 avril  « Stéphane Arnaud se rend chaque année dans la même maison où il photographie la piscine à différents moments par tous les temps et toutes les lumières de jour comme de nuit. Une invitation au calme et à la volupté, . D’autres images des itinérances du photographe dialoguent avec ces horizons. » http://littlebiggalerie.com/

GRAND PALAIS, Square Jean Perrin, au 17 avenue du Général Eisenhower, Paris 8,
Nan GOLDIN, ”This will not end well” rétrospective de ses vidéos et diaporamas,18 mar – 21 juin L’exposition«  rassemble six œuvres majeures qui retracent cinquante ans de création : The Ballad of Sexual Dependency (1981-2022), sa pièce maîtresse ; The Other Side (1992-2021), un hommage à son entourage trans photographié entre 1972 et 2010 ; Sisters, Saints,Sibyls,; Memory Lost (2019-2021), un voyage claustrophobe à travers le sevrage de la drogue ; Sirens (2019-2020), une plongée dans l’extase de la drogue ; et Stendhal Syndrome (2024), une œuvre inspirée de six mythes des Métamorphoses d’Ovide, qui explore ce trouble décrit par Stendhal comme une perte de connaissance face à la beauté écrasante de l’art. »  https://www.grandpalais.fr/fr/programme/nan-goldin-will-not-end-well

CHAPELLE St LOUIS de la SALPETRIERE, 47 boulevard de l’Hôpital à Paris 13 , Exposition Nan GOLDIN présentée dans une installation conçue pour cet espace en 2004 dans le cadre du Festival d’Automne, Sisters, Saints,Sibyls, un témoignage sur le traumatisme des familles et le tabou du suicide . https://www.festival-automne.com/fr/edition-2004/nan-goldin-oeurs-saintes-sibylles

LE BAL, Impasse de la Défense Paris 18
Guido GUIDI ’Col tempo 1956-2024’. 20 fév-24 avr « Guido Guidi, né en Italie en 1941, appartient à une génération d’artistes qui a profondément transformé le rapport entre langage photographique et perception du territoire. Son attention se porte aussi bien sur des fragments de paysages ordinaires, a priori sans qualité de La Romagne, région où il a toujours vécu, que sur des créations emblématiques signées par de grands noms de l’architecture. » https://www.le-bal.fr

CAMERA OBSCURA , 264 Bd Raspail Paris 14 Jean-Baptiste NEE  ‘Montagnes analogues » https:// www.galeriecameraobscura.fr/expositions.html

IN CAMERA, rue Las Cases Paris 7. Amy FRIEND ”Firelight” 26 mar-23 mai https://www.incamera.fr/

RAPPEL
Galerie VU’, 
60 avenue de Saxe Paris 15
Olivier LABAN-MATTEI jusqu’au 18 avril, dans le cadre de l’exposition Proche. Lointain. Incertain. « Le travail d’Olivier Laban-Mattei se mêle à ceux de Natalya Saprunova et Alfie Masoliver, faisant dialoguer trois regards photographiques sur la relation complexe entre l’être humain et son environnement, du silence des plaines américaines aux confins de l’Arctique ». https://galerievu.com/fat- event/proche-lointain-incertain/

BIENTÔT
Musée d’art moderne de Paris, 
11 avenue Président Wilson Paris 16. . Lee MILLER  Rétrospective 10 avril-2 août  https://www.mam.paris.fr/fr/expositions/exposition-lee-miller

LIBRAIRIE 
ARTAZART 83 quai de Jemapes Paris 10. Rencontre signature Harry GRUYAERT livre New-York Jeudi 2 avril https://artazart.com

CITATION
C’est tout pour aujourd’hui et pour terminer une citation de Martin PARR

”Je suis anglais, donc pudique. Je ne parle pas de mes émotions. J’adore le mauvais goût et l’autodérision.”

Oyez, oyez, oyez ! 11 mars 26

Oyez, oyez, oyez ! 11 mars 2026 EXPOSITION – VERNISSAGE

POLKA, 12 rue St Gilles Paris 3
Sebastiaõ SALGADO ‘Paris’
Guillaume LAVRUT ’Lignes de fuite’
Nick BRANDT ‘the day may break – chapters one to four’ Vernissage jeudi 12 mars. Exposition 13 mars-16 mai https://www.polkagalerie.com/fr/expositions.htm

S.SALGADO est également exposé à l’Hôtel de ville de Paris 3 rue de Lobau, Paris 4. ”200 œuvres bénéficiant d’un prêt exceptionnel de 114 tirages de la Maison Européenne de la Photographie” exposition à l’intérieur et sur les grilles jusqu’au samedi 30 mai https://www.paris.fr/evenements/la-grande-expo-hommage-a-sebastiao-salgado-104232

LES DOUCHES, 54 rue Chapon Paris 3
Exposition collective JEUX DE MOTS 13 mars-13 mai
”Berenice Abbott • Tom Arndt • Pierre Boucher • Sophie Calle • Roger Catherineau • Stéphane Couturier • Joël Ducorroy • Henri Foucault • Robert Frank • Jean-Claude Gautrand • Nicole Gravier • Hervé Guibert • Ernst Haas • Anneliese Hager • Raymond Hains • Frank Horvat • Bogdan Konopka • François Kollar • Barbara Kruger • Yvan Le Bozec • Vivian Maier • Ray K. Metzker • Duane Michals • Jean Moral • Marvin E. Newman • Roger Parry • Denis Roche • Man Ray • Joost Schmidt • Maurice Tabard • Patrick Tosani • Moï Ver • Sabine Weiss • Klaus Wittkugel” https://www.lesdoucheslagalerie.com/

Studio HORVAT, 5 rue de l’ancienne Mairie Boulogne-Billancourt
Finissage exposition ven 13 mars 18h Frank Horvat / Edouard Taufenbach et Bastien Pourtout Studio Echos https://www.studiofrankhorvat.com/news/category/Exhibition

ECCO119, 1 rue des Minimes Paris 3 librairie galerie japonaise
Rencontre Chieko SHIRAISHI samedi 14 mars 14h30-15h30 visite de l’expo ‘L’ombre des îles ‘ avec l’artiste suivie discussion à 16h30 : Chieko SHIRAISHI et Kinuko Asano. Exposition jusqu’au 18 avrShiraishi , virtuose de l’argentique, recourt à la technique du « zokin-gake » (« essuyage au chiffon »), sculptant ses tirages à la peinture avant de les essuyer, leur conférant une présence picturale singulière et onirique.” https://www.galerieecho119.com/blogs/the-exhibitions

Galerie RASTOLL, 16 rue Ste Anastase Paris 3
Sophie GUERRIER ‘sept jours, deux vies” 4-28 mars « Sophie Guerrier est une photographe dont le travail explore l’intime, l’invisible et le champ des sensations. Née en 1969, elle vit et travaille entre Luberon ..« .https://galerierastoll.com/fr/accueil

Fondation Henri Cartier-Bresson, 79 rue des Archives Paris 3 Henri CARTIER-BRESSON ‘Les Européens” jusqu‘au 3 mai Après avoir réalisé pour la presse magazine de nombreuses séries de photographies en Allemagne, en Espagne, en Italie, en Grèce, en Suisse et en France, Cartier-Bresson veut les réunir en volume. Il ne souhaite pas faire un livre de voyage à travers ces pays, comme il en existe beaucoup à l’époque, mais plutôt un portrait de ceux qui les habitent. Le livre ne s’intitule d’ailleurs pas L’Europe, mais bien Les Européens.” https://www.henricartierbresson.org/

 Galerie La Forest de Divonne, 12 rue des Beaux-arts Paris 6
ELSA & JOHANNA ‘Séquences” 5 mar-11 avril venues au club il y a 2 ans. Photographies réalisées lors d’une résidence au Moulin Blanchard dans le Perche, cette série marque un nouveau chapitre dans leur pratique : le paysage y occupe une place centralehttps://www.galerielaforestdivonne.com/fr/accueil/

LE 104, 5 rue Curial Paris 19
16ème FESTIVAL CIRCULATION, la jeune photographie européenne 21 mar-17 mai . « Chaque année, le festival Circulation(s) met en lumière dans le cadre de son « Focus » une scène photographique européenne particulière, peu représentée au sein de son appel à candidatures et parmi les artistes régulièrement exposé·es. En 2026, après l’Ukraine et la Lituanie, l’invitation est donnée à l’Irlande, à la veille de sa Présidence du Conseil de l’Union européenne. avec la présentation des séries de 26 artistes de 15 nationalités différentes « . https://www.festival-circulations.com/

Librairie Galerie Yvon LAMBERT rue des Filles du Calvaire Paris 3 Nobuyoshi ARAKI ‘Instants’ exposition 6 mars-12 avril https://www.yvon-lambert.com/fr?srsltid=AfmBOooE1R4VkXDxRreKghb8W5- KpKcTrgZwJpnvm7JlCtD670lNocxu

Galerie des Photographes, 29 rue Keller Paris 11
JC BECHET ‘Rio Praia, Rio Centro’ Du 3 au 28 mars 2026 https://www.lagaleriedesphotographes.fr/

FORMATION
Le club Stellantis Oxygene nous propose une visio-formation par Emilie TOURNIER » Bien préparer une photo pour une publication ou une impression”Lundi 16/03/2026 de 18 à 20H. Instructions pour inscription sur le canal habituel.

LIBRAIRIE

La nouvelle Chambre claire, 11 rue d’Arras Paris 6
rencontre-signature Mark STEINMETZ livre ”Summertime” samedi 14 mars 16h-18h Nouvelle édition 2000 exemplaires 75€ . https://la-chambre-claire.fr

Une Nouvelle Galerie à Paris. WEPA, 15 rue Daumier Paris 16
L’agence de communication WEPA ouvre un nouvel espace d’exposition. Nous recevons aujourd’hui Kaoutar KEITA, sa directrice, qui nous présente le photographe Benoit DECOUT et son exposition ‘L’homme au coeur des industries”. https://www.agencewepa.com/news/agence-wepa-ouvre-une-galerie-a-paris.html. https://dronepress.fr/

CITATION
C’est tout pour aujourd’hui et pour terminer une citation du célèbre photographe américain Todd HIDDO.

”En photographie, il n’y a pas de règles, mais on a parfois besoin de paramètres”

http://www.toddhido.com